gagne ta vie honnêtement

 

RECONNAISSANCE
EnQuête pour réellement devenir Soi

 

 

GAGNEZ VOTRE VIE HONNÊTEMENT

 

Ne pas voler ou porter préjudice à autrui : «Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse.» devrait pour le moins être intégré et vécu comme une évidence pour tous ceux qui veulent évoluer tant humainement que spirituellement.

Gagner sa vie est souvent considéré comme étant ce que l’on reçoit comme fruit de son travail, son salaire par exemple. Être honnête est d’avoir la satisfaction d’avoir bien fait son travail, conscient de sa contribution au bien commun, de sa solidarité avec ses collègues, de sa reconnaissance au patron qui fournit justement le travail, prend des risques, engage sa responsabilité et a tous les soucis pour faire fonctionner son entreprise. 
Le patron doit aussi toujours se rappeler qu’il dépend totalement de ses employés puisque ce sont eux qui font, qui fabriquent. Il doit être honnête en leur attribuant une juste rémunération avec une charge et un rythme de travail respectueux de l’humain. 
C’est une véritable interdépendance, qu’elle soit donc consciente et équilibrée.

Mais vous pouvez aussi vous interroger à chaque instant pour savoir si vous êtes vraiment honnête avec vous-même. C’est-à-dire sincère et authentique, dans ce que vous dites, dans ce que vous faites. Êtes-vous présent à vous-même dans votre ressenti, vos sentiments, vos intuitions et dans le respect de qui vous êtes réellement ?

Un jour, je suis venue à me rendre compte que je n’étais pas sûre du tout de la gagner honnêtement ma vie. Cette vie qui nous est offerte, distillée d’instant en instant, seconde après seconde. Souvent, nous considérons que c’est normal de vivre, mais cela peut s’arrêter à tout moment, tout d’un coup. Car combien de personnes connaissez-vous qui sont mortes de très grande vieillesse ? Nous savons tous que nous mourrons, plus ou moins jeunes ou vieux, d’une manière ou d’une autre, mais nous avons tendance à l’oublier ou à l’occulter.

Mais revenons à ce principe.
Quand je dis « je », je parle de moi mais aussi de tous les « Je » que nous sommes chacun.
Le nombre de fois au cours de ma vie, où je me suis empêchée de faire quelque chose alors que j’en avais envie ; et que j’ai renié qui je suis en renonçant alors que c’était fondamental pour moi. Ou bien, je me suis obligée, forcée à faire quelque chose alors que je ne le souhaitais pas. Pour faire plaisir aux uns, être conforme aux attentes des autres. Parce que cela ne se fait pas dans mon milieu social, ou au contraire parce que l’on doit !

Se forcer à vouloir bien faire amène souvent à faire mal. Comme le dit le dicton : « La route qui mène à l’enfer est pavée de bonnes intentions. »

Si j’avais fait dans mon physique ce que j’ai fait dans ma personnalité, dans mon individualité, de quoi aurais-je l’air aujourd’hui ? Imaginez, qu’à chaque fois que je me suis reniée, que j’ai abandonné alors que c’était capital pour moi, j’avais coupé un bout de mon corps : un bras, un poumon, une joue, une jambe, la hanche, l’oreille…
Et si chaque fois que je me suis contrainte, alors que je ne voulais pas, que je n’en avais vraiment pas envie, que c’était contre ma volonté… j’avais rajouté quelque chose, n’importe quel objet à la place. Une bouteille à la place de l’oreille, un téléphone à la place de la jambe ou un crayon à celle du sein ! De quoi aurais-je l’air ? D’un monstre, contre-nature ; c’est ridicule, bien évidemment ces objets ne sont pas moi. Mais lorsque je me force à faire quelque chose, cela n’est pas moi non plus ! C’est juste que cela ne se conçoit pas de cette manière.

Il m’est arrivé par le passé de faire tellement de compromis, que j’en étais venue à me demander si c’était vraiment Moi qui vivais, qui agissais…
Ainsi donc, j’ai fait une petite introspection, pour voir ce qu’il en était de moi et de ma vie. Et j’ai décidé de vivre en adulte responsable et honnête.

Être adulte et responsable n’est pas une question d’âge. Il y a des jeunes qui sont plus adultes que des gens qui ont 40 ou 60 ans. C’est une attitude intérieure. Celle qui vous fait dire : « Qu’est-ce que je fais déjà moi-même, pour aller bien ou mieux ? C’est important, cela me regarde, puisque c’est de moi dont il s’agit. »

Plus vous vous considérerez responsable de ce qui vous arrive, de ce qui est, plus vous gagnerez en pouvoir.
Si vous êtes du genre à considérer : « Ce n’est pas de ma faute. C’est la faute d’Untel ou de la société, de ce qui s’est passé quand j’étais petit… » Alors là évidemment, si c’est la faute de tout cela, c’est sûr, c’est fichu, vous n’êtes que victime, vous ne pouvez rien faire.

Si vous reconnaissez que vous êtes responsable de vous-même : « J’y suis au moins un peu pour quelque chose… » Alors, pour cette part-la au moins, vous pouvez vous demander ce que vous pouvez faire pour que cela vous plaise, ou corresponde davantage à ce que vous voudriez. Cela vous rend le pouvoir. Il y a des choses pour lesquelles vous ne pourrez rien faire, mais il y en a d’autres que vous pourrez changer. Cela implique probablement de relever les manches et d’agir.

Donc, comme je suis adulte et responsable, j’ai bien compris que cela ne voulait pas dire : « J’envoie tout valdinguer, parce qu’en ce moment, tout me casse les pieds, le mari, le boulot, l’épouse, les enfants… » Bien sûr que non !
Il faut aussi et néanmoins assumer vos charges et responsabilités indispensables. Sans pour autant vous fuir, vous renier, vous cacher derrière tout cela.

En conséquence, j’ai pris un moment tranquille pour découvrir ce qu’être honnête était pour moi. Et j’ai choisi de commencer par cela. J’ai donc annoncé à ma petite famille : « À partir d’aujourd’hui, j’ai décidé de ne plus faire de confiture, de graver vos prénoms sur les ronds de serviette, de… Parce que ça empeste dans toute la maison, ça m’agace de perdre mon temps à cela… »
Evidemment, famille surprise sinon choquée. Les enfants aussitôt m’ont dit : « Mais maman, tu ne nous aimes donc plus ? Une maman qui fait… est le symbole d’une maman qui aime ses enfants. » Ou – Tu nous as dit que tu le faisais parce que tu nous aimais. J’ai répondu : – Mes chéris, je vous aime tout autant, ça n’a rien à voir. » Et mon mari a rétorqué : – Qu’est-ce que c’est que cette velléité de ne plus vouloir faire… ? Dans notre milieu social, dans ma famille, une épouse comme il faut, une femme qui se respecte, se doit de… »
Déterminée à me vivre honnête, je me suis accrochée à ma décision : « Non, ce n’est pas la peine d’insister. Mais si vous en voulez, j’en achèterai. » ajoutais-je, je ne voulais pas craquer comme toutes les fois précédentes : « Bon d’accord, je vais faire… »
Pendant une période, l’ambiance à la maison était un peu bizarre, un peu floue. Mais il s’est passé une chose incroyable, à laquelle je ne m’attendais pas du tout, d’autant plus que c’est arrivé très vite.
Un jour, alors que je passais devant la porte de la chambre des enfants, j’en entends un dire à l’autre : « Qu’est-ce qu’elle est plus cool, maman, depuis qu’elle ne fait plus… » Et j’ai surpris mon mari remarquer : « Mon épouse est beaucoup plus aimable, plus charmante quand je rentre de mon travail depuis qu’elle ne fait plus… »

Eh oui ! Quand vous vous forcez à faire des choses que vous ne voulez pas, cela ne vous met pas de bonne humeur. Vous êtes plutôt frustré, agressif, énervé, et de plus vous avez tendance à forcer les autres à ne pas être honnêtes non plus :
« Ah ça non alors ! Moi je suis obligée de faire ceci, et toi ou vous, par contre, vous ne feriez pas cela ? Il n’y a pas de raison ! Moi je me force, alors tout le monde à la même enseigne. Vous vous forcerez aussi ! »

Je n’avais jamais vraiment pensé à cette conséquence. Intéressant, je vais encore réfléchir. Il y a certainement d’autres choses à constater.

Attention aussi à l’amour que vous pensez donner, mais qui amène soumission et obligation, et que peut-être vous menacez de reprendre si l’autre ne se plie pas à votre désir. Ou si éphémère : « Je l’aime. Non je ne l’aime plus, je préfère l’autre. »
Tout cela est l’expression du non-amour de soi, et de l’autre.

J’étais prête à continuer mon processus d’être honnête avec moi-même ainsi. J’ai expliqué à mon mari : « Chéri, avant notre mariage, une fois par semaine j’avais l’habitude de retrouver mes amies. On mangeait chez l’une ou l’autre, on dînait au restaurant, on allait au cinéma, ou l’on consolait l’une si elle n’avait pas trop le moral. C’était varié et j’aimais beaucoup. Cela me soutenait. Évidemment depuis que nous sommes mariés, je ne l’ai plus fait parce qu’une épouse se doit de se consacrer à son mari, une mère à ses enfants. Il n’empêche que j’appréciais beaucoup et j’ai donc décidé de recommencer. »
J’avais d’abord pensé à une fois par mois. Puis après réflexion, je me suis dit que ce n’était pas assez. Parce qu’il suffisait que ce mois-ci, il se passe cela, et que le mois suivant il se passe autre chose qui m’en empêche, pour que cela soit comme à l’accoutumée : j’en parle mais je ne le fais pas. Une fois par semaine était peut-être trop pour commencer. J’ai décidé de couper la poire en deux, une fois tous les quinze jours me semblait approprié.
« Si tu veux » a répondu mon mari qui constatait que depuis mes changements, ça marchait mieux à la maison.

Le mercredi, veille de ma soirée avec mes amies, je suis allée faire les courses. J’ai rempli le réfrigérateur, les placards de la cuisine. J’ai passé la journée du jeudi à cuisiner. J’ai même mis le couvert. Et rappelé : « Mes chéris, c’est ce soir que je sors avec mes amies. Mais j’ai tout préparé, il n’y a plus qu’à appuyer sur le bouton du four pour réchauffer ce plat que vous adorez. Passez une bonne soirée. » Et je suis partie, quasiment sur la pointe des pieds, avec un sentiment de culpabilité d’oser sortir pour un plaisir personnel.
Puis tout d’un coup, j’ai fait une prise de conscience : Oh là là ! Qu’est-ce que c’est tout ce cinéma que je fais ? On croirait qu’il faut que « j’en fasse des tonnes » pour me déculpabiliser ou me faire pardonner de prendre un peu de temps pour moi. De plus cette manière d’agir n’est pas du tout correcte ni même respectueuse. On pourrait penser que je prends mon mari pour un imbécile : même pas fichu de satisfaire le premier besoin naturel pour rester en vie qui est de s’alimenter. C’est un adulte ! Il peut faire à manger. Même s’il ne se sent pas l’humeur cuisinière pour concocter un turbot sauce aux oursins et au champagne, il peut au moins préparer des légumes, des œufs au plat. Ou s’il n’a pas envie de cuisiner, aller acheter une pizza. Et les enfants peuvent dresser la table. Bien sûr, on ne confiera pas les couteaux pointus au petit de quatre ans, mais il peut apporter les serviettes ou la corbeille de pain.
On croirait que je les considère comme des incapables. Je m’interroge.
N’est-ce pas une manière d’exercer son pouvoir sur les autres : « Qu’est-ce qu’ils feraient sans moi ? » De maintenir tout le monde sous sa coupe : « Sans moi ils sont perdus. Je suis indispensable. »

Compris ! j’arrête tous ces comportements manipulateurs de soi-disant soumise et dévouée. Je ne suis pas cynique, la fois suivante, je ne les ai pas laissés sans provision, j’ai fait les choses normalement.
La veille, je leur ai rappelé que je sortais le lendemain et qu’ils devaient s’organiser. Et le soir en question, je leur ai souhaité une « Bonne soirée, bisous, à demain matin pour le petit-déjeuner. » Et je suis partie tranquille, légère et joyeuse.
Lorsque je suis rentrée, j’avais soif. Je suis donc passée par la cuisine. J’espérais bien ne pas trouver la vaisselle empilée dans l’évier, avec des éclaboussures partout sur les murs, parce qu’ils avaient cuisiné des pâtes à la sauce tomate, mais qu’ils l’aient lavée ou mise dans le lave-vaisselle, les déchets retirés des assiettes. Si tel n’était pas le cas, il me faudrait clairement leur signaler le lendemain les changements à opérer.
Le rôle de parent, n’est-il pas d’amener chacun à son autonomie, à son indépendance ?

Vivre honnêtement, en faisant ce qui vous plait permet aux autres d’en faire tout autant.
Mon mari me confia : « Tes envies de vouloir te vivre honnête avec toi-même, d’aller dîner avec tes copines, finalement, je trouve cela très bien. Moi il y a quelque chose qui m’aurait toujours plu et que je n’ai jamais osé faire ou jamais pris le temps… – Dis-moi qu’en est-il ? – J’aimerais apprendre à jouer au squash, mixer de la musique, peindre… – Pourquoi ne le fais-tu pas ? C’est une bonne idée. »
Et depuis, c’est extraordinaire. Cela va beaucoup mieux dans notre couple. Je vais dîner avec mes amies, il joue au squash… Cela ne nous empêche pas d’avoir des activités ensemble. Nous avons plein de choses à nous raconter, ou au contraire nous n’en parlons pas, c’est notre jardin secret. Cela a donné une autre respiration à notre relation. Cela a rafraichi notre relation devenue un peu ‘plan-plan’. Tout le monde s’y est retrouvé.

Mais aussi et surtout, vous constaterez que plus vous vous vivez honnêtement, plus vous êtes particuliers et uniques.
Remarquez, auparavant j’avais aussi un fort sentiment d’être différente des autres. Parce que moi, je ne suis pas n’importe qui – ne pensez pas que je considère les autres comme tels, mais tout de même, je suis spéciale. Et si parfois je dis que je ne m’aime pas, en vérité je ne suis pas si mal que ça… Moi !
Mais à cette époque-là, j’avais du mal à supporter qu’on puisse me contredire, que l’on ait des opinions ou des goûts différents. Parce qu’évidemment, mes goûts étaient meilleurs, mes opinions les bonnes: « Comment ça ! Vous n’êtes pas d’accord avec moi ? C’est aberrant, c’est moi qui ai raison. »
Soyez logique. Si vous vous targuez d’être différent des autres, c’est normal que les autres soient différents de vous. Mais en général, vous ne l’acceptez pas comme étant une absolue naturelle évidence.

Pour moi, cela l’est devenu. Depuis que je me vis honnête, authentique, cela ne me pose absolument plus aucun problème que les gens aient d’autres goûts et opinions. Par exemple, qu’ils préfèrent la mer alors que moi je préfère la montagne. Auparavant, j’aurais même pu être capable de penser : « Il dit préférer la mer, rien que pour me contrarier, parce que je lui ai dit que je préférais la montagne. »
Maintenant, je peux vous assurer que je fais tout pour habiter à la montagne. Et si cela n’est pas possible, conjoncture familiale ou professionnelle, je m’organise pour y aller fréquemment, en vacances et pendant les week-ends prolongés. Et j’espère bien que celui qui préfère la mer fasse le nécessaire pour y résider ou s’y rendre régulièrement. J’ai accepté, intégré qu’il y ait des gens qui préfèrent la ville, d’autres la verte campagne, les icebergs, les cocotiers, les déserts… Cela ne me dérange plus du tout.

Lorsque vous ne vous forcez plus à faire des choses inutiles et que vous faites celles qui vous plaisent, vous êtes de plus en plus épanoui, de plus en plus réalisé. Et quand vous vous sentez réellement bien, vous n’avez pas envie de chercher chicane, au contraire vous souhaitez que les autres aussi se sentent bien.

De plus, comment pourriez-vous prétendre être honnête avec qui que ce soit, si vous ne l’êtes pas avec vous-même ?
Si vous vous obligez, vous empêchez, vous forcez, vous reniez… pour dire « Je t’aime » à un autre qui pour vous répondre « Moi aussi » s’oblige, s’empêche, se force, se renie ; finalement, c’est un masque qui dit « Je t’aime » à un autre masque qui lui répond « Moi aussi. » Cela n’est ni très honnête de présenter un masque à quelqu’un, ni très respectueux. De plus très souvent lorsque que l’on dit « Je t’aime » à quelqu’un, cela veut dire, je veux que tu m’aimes et ainsi je peux m’aimer.

Un des grands empêcheurs à être vous-même et à vous accepter est la peur du « qu’en dira-t-on ».

Qu’est-ce que les gens penseraient de moi si je ne repassais pas les torchons ? De quoi j’aurais l’air s’ils savaient que j’ai un testicule plus gros que l’autre ? Pour qui va-t-on me prendre si je dis que je suis de gauche, de droite ou que je me fiche de la politique ? Qu’est qu’on va dire de moi si on apprend que je fais du naturisme, du tricot, collectionne les boites d’allumettes, que je peinturlure ?
Je serais catalogué, au choix : prétentieux, idiot, égoïste, radin, pas un homme, souillon, arriviste, pas doué, rigoriste, sans ambition, culotté, superficiel, hypocrite, une vraie mémère, sans gêne, dépensier…

Souvent vous vous empêchez vous-même de faire ce qui vous plaît, d’être qui vous êtes, par peur du jugement des autres. Ou à cause de valeurs et conventions qui vous ont été inculquées et que vous pensez être les vôtres.

Il n’y a pas de mal non plus, si aujourd’hui pour une fois, vous avez envie de ne rien faire. Au lieu de continuer en « prenant sur vous », frustré et plein de rancœur, faites une pause. Laissez-vous allez à la contemplation. Dégustez le silence et laissez le calme vous envahir, les muscles détendus, le rythme des pensées apaisé. Même la respiration ralentit et s’approfondit. Vous vous ressourcerez et gagnerez en une saine vitalité remplaçant les tensions nerveuses qui font avancer et tenir malgré tout, mais qui aussi usent le corps prématurément.
Mais, si aujourd’hui encore, vous êtes amorphe, il faut décider de vous stimuler. Mettez une musique bien entraînante, de la techno ou un tango selon vos goûts. Levez-vous et dansez, sautez jusqu’à ce que vous vous sentiez dynamisé. L’énergie revenue, enclenchez tout de suite avec ce que vous avez à faire. Vous serez heureux de votre victoire sur votre paresse et nonchalance.

Si parfois il vous faut lutter, être incompris pour arriver à vivre Votre vie et vous épanouir dans ce qui vous correspond, cette difficulté apparente vous permet de vous respecter vous-même et de gagner en force, résistance, débrouillardise…

En vous faisant vivre toutes les différentes situations qui se présentent à vous, la vie vous fait partir à la découverte de vos propres créativités, ingéniosités et talents. Elle vous fait vous connaître par les choix que vous faites et vous pousse à toujours vous dépasser. Faites-le avec confiance, courage et foi. Vous êtes les auteurs de vos pensées et de vos sentiments – et donc responsables de vos choix. C’est vous qui leur donnez la vie car ce que vous pensez et sentez ne dépend que de vous.
Empoignez ce pouvoir et utilisez-le ! Cela est votre vraie liberté, peut-être la seule qui est de prendre le risque justement de faire vos propres choix, d’être qui vous êtes… Créateurs de votre Vie !
À chaque réussite, à chaque réalisation, même dans la plus petite chose, faites-vous un compliment, n’attendez pas que cela vienne des autres, et réjouissez-vous car ce meilleur de vous-même, ce sentiment de plénitude, d’appréciation, de sérénité, de joie de votre succès ; ce sentiment d’amour d’Être, cette énergie si positive sont le Cadeau que vous faites à vos proches, à l’humanité, à l’univers, et c’est un si grand, un si irremplaçable cadeau que même le monde peut en être transformé.

Gratitude envers cette Vie si généreuse, qui à chaque instant avec patience, vous offre tous les nouveaux possibles que vous vous choisirez.
Régulièrement, faites-vous des visites intérieures pour vous vivre honnête. Car inévitablement, avec les années qui passent, vous changez, vous évoluez.

Tout autant, comment pourriez-vous attendre, escompter, revendiquer des autres qu’ils vous respectent, si vous ne vous respectez pas vous-même ?
Cela n’a pas de sens.

Quand vous vivez votre vie dans le respect de qui vous êtes, vous êtes à votre place.
Tout le monde en profite. Vous n’êtes plus irrité par tout ce qui vous tombait dessus (alors que vous n’y étiez pour rien, semble-t-il), mais vous êtes épanoui et ouvert aux autres.

Parce que vous vous acceptez et vous aimez pour qui vous êtes, avec vos apprentissages, processus, remises en question, sans complaisance mais avec bienveillance, vous acceptez que les autres soient différents de vous, puisque vous êtes différent d’eux… Vous pouvez les aimer pour ce qu’ils sont avec ce même accueil.
Vous gagnez en humilité et en humanité.
Alors commence la Vraie Vie, celle de l’instant précieux, et de la réelle communication.