RECONNAISSANCE
EnQuête pour réellement devenir Soi

 

 

COMMENT UTILISER VOTRE POUVOIR DANS LE MONDE

 

Vous êtes beaucoup plus puissant que ce que vous n’avez probablement jamais imaginé de vous-même.
Parfois, vous écoutez les informations et vous vous sentez démuni « Oh là là ! Avec tout ce qui se passe, ici, dans le monde, je me sens concerné, mais qu’est-ce que je peux faire, moi, à mon niveau ? Je suis petit en comparaison, face aux grands trusts, aux gouvernements, à l’état, à la violence… Je n’ai pas de pouvoir. De plus, je ne me sens pas assez militant pour aller manifester. »

J’étais comme ça aussi mais un jour, j’ai fait une prise conscience : j’étais responsable de la guerre à ‘Pétaouchnock’. Vraiment ! Ce fut un choc ! Vous savez ‘Pétaouchnock’, ce pays là-bas, très loin. Eh bien, s’il y avait la guerre, c’était en partie à cause de moi. Je n’en revenais pas. Jamais je n’aurais imaginé que j’avais ce pouvoir. Et le plus incroyable, c’est que j’ignorais qu’il y avait la guerre ; à l’extrême je ne savais même pas que ‘Pétaouchnock’ existait. Comment est-ce possible ? 

Explication :
C’était un après-midi, il y a assez longtemps déjà, je me sentais d’humeur ‘sentimentalo-romanesque’. Je rêvais à la soirée romantique que nous passerions mon mari et moi quand il rentrerait de son travail. J’avais donc tout organisé pour favoriser un tel moment. J’avais cuisiné un très bon dîner. J’avais mis les petits plats dans les grands, comme on dit. Hum ! C’était digne d’un grand cuisinier. Je m’étais maquillée et bien coiffée. J’avais aussi dressé une jolie table, avec nappe, chandelier et bouquet de fleurs. Ne croyez pas que je fasse comme cela tous les jours. J’étais là, toute prête, à l’attendre.
Mais quand il est arrivé, assurément il n’était pas du tout dans cette ambiance. Tout voûté, les bras ballants, il m’a fait un vague bisou «  Bonsoir », ne s’est même pas aperçu que j’avais mis ma belle robe, celle qu’il aime tant.
Je lui en voulais et préjugeais : « Il ne me regarde plus, il ne fait plus attention à moi, je me demande s’il m’aime encore. » Il n’a rien vu, non plus, de tout ce que j’ai préparé et arrangé. Mais le pire, c’est quand j’ai apporté le repas, commençant à manger, il a dit grincheux : « C’est trop salé, pas assez cuit. » Alors là ! Très franchement, j’étais furieuse. Déjà qu’il n’avait rien remarqué de ce que j’avais aménagé, mais une mauvaise foi pareille ! Là, c’en était trop. J’étais très en colère, parce que vous vous doutez bien que j’avais goûté, c’était délicieux. De plus j’avais passé des heures à cuisiner.
Soit ! Avec mon mari, je ne dis trop rien, je ne lui fais pas trop de reproches… Je n’ai donc pas exprimé mes ressentiments.

Mais quand mon fils Bertrand est venu implorer : « Dis maman, je peux jouer à la Game-boy ? Énervée comme j’étais, j’ai explosé : Certainement pas ! D’abord c’est un jeu stupide et puis tu as vu ton carnet scolaire, tu ferais mieux de faire tes devoirs, d’apprendre tes leçons. C’est non ! »

Alors évidemment, quand mon fils est retourné à l’école le lendemain matin, tout triste et contrarié de s’être fait enguirlandé, il a répondu à son ami Jérémie qui lui demandait ses billes pour jouer avec les copains : « Houai ! T’as qu’à dire à ta mère qu’elle t’en achète, je vois pas pourquoi que ce serait toujours moi qui… Non, je ne les prête pas. Na! » en lui tirant la langue et donnant un coup de pied dans son cartable.
Et la maîtresse d’école de se plaindre : « Je n’en peux plus. Ces enfants sont de vrais petits monstres. Je suis à bout, je vais finir par craquer, tomber en dépression. » Alors, quand elle est rentrée chez elle en fin de journée, énervée au bord de la crise de nerf, et que sa fille Nathalie, 18 ans tout juste, lui a dit : « Mam, ce soir, je vais sortir avec Sébastien, je ne sais pas à quelle heure je vais rentrer, mais si je ne suis pas là demain matin, tu ne t’inquiètes pas. – Quoi ! Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Tu as beau être majeure, mais tant que tu vivras à la maison, il n’est pas question de découcher. Non mais, qu’est-ce que ça veut dire. Et puis il y a les examens dans trois semaines, le Bac à la fin de l’année… Il n’est pas question que tu sortes ce soir ! »
Nathalie au téléphone : « Allô ! Séb., je ne vais pas pouvoir sortir ce soir, je me suis fait engueuler par ma vieille. Elle ne veut pas. – Comment cela, mais t’es majeure, tu es vraiment sous l’influence de tes parents. Moi je veux sortir avec une femme, pas avec une gamine. On ne va pas pouvoir continuer notre relation. »

Ne vous est-il jamais arrivé de rouspéter après quelqu’un parce que vous étiez énervé parce qu’un autre s’était défoulé sur vous juste avant ? Pas de chance, vous passiez par là au mauvais moment. 
Bref ! De fil en aiguille, ça peut même sauter les continents maintenant avec le téléphone : « Allô ! blablabla. – blablablabla. » Le problème, c’est qu’à l’autre bout de cette chaîne, loin, là-bas à ‘Pétaouchnock’, il y avait un diplomate qui devait signer un traité de paix. Pour lui, était-ce à cause de son coiffeur, son jardinier, son épouse ou son secrétaire, l’histoire ne le dit pas, mais quand il est entré dans la salle des congrès, il était à cran : « Je ne vois vraiment pas pourquoi nous devrions faire comme vous voulez. Il n’y a aucune raison que cela soit vous qui occupiez ces territoires. D’ailleurs nous sommes dans notre bon droit, historiquement, politiquement, économiquement. Donc, si vous ne faites pas comme notre gouvernement l’a décidé, gare aux représailles ! Regardez ce que je fais de votre traité de paix : (il le froisse le déchire, le jette à la poubelle). Tant pis, nous serons encore en guerre, mais nous ne céderons jamais. »

Oh là là ! Je prends conscience que s’ils vont continuer à se faire la guerre, c’est parce que je n’ai pas voulu que mon fils joue à son jeu, parce que mon mari m’a dit : « Trop salé, pas assez cuit ! ». 
J’en suis atterrée. Je n’avais jamais envisagé avoir un tel impact sur les affaires du monde.

Vous devez, surtout et avant tout, être attentif à vos réactions, à vos attitudes, à ce que vous dites et faites, à la manière dont vous vous comportez. Car cela a des conséquences bien au-delà de votre personne, de votre famille, de vos amis, de votre contexte professionnel immédiat. Vous pouvez donc, tout pareillement, changer le cours des choses d’une manière plus heureuse.

Si je reprends cet exemple, avec le même commencement : L’humeur sentimentale… Tout est préparé pour passer une soirée tendre avec mon mari… Repas cuisiné, table joliment dressée… Et moi, maquillage, mise en plis et jolie robe. Toute prête à l’attendre. Lui bien sûr lorsqu’il rentre, c’est pareil ; même mauvaise humeur, même vague bisou « Bonsoir », dans lequel je ne ressens pas un vrai BonSoir ! Il ne voit toujours rien de ce que j’ai préparé. Et là encore à table, il fulmine : « Trop salé, pas assez cuit. »
Bon ! J’ai beau avoir pris de bonnes résolutions, je suis tout de même un peu triste. C’est vrai, je m’étais encore fait mon cinéma, des imaginations sur une soirée romantique. Nous aurions dansé le slow comme dans les films, et puis, ensuite… Je suis déçue.
Néanmoins, j’ai décidé de ne pas en faire toute une histoire. Je ne pense plus comme souvent auparavant : il ne m’aime plus, il me trompe ou je ne sais pas quoi d’autre. Mais je suppose plutôt qu’il doit être contrarié par quelque chose.
Toutefois, je prends en considération ce que je ressens. Je me mets les mains sur le cœur pour m’apporter un peu de chaleur et me consoler un peu. Je respire profondément, me donne un peu de Reiki  (énergie de bien-être).

Pour autant, n’esquivez plus votre ressenti, il serait refoulé, et rejaillissant dans une situation qui n’a rien à voir, il pourrait mener à des querelles, même cinq ans plus tard.
Dans l’exemple : Alors que nous sommes en voiture à nous chamailler sur le trajet que nous devons prendre pour nous rendre au gîte que nous avons loué en Normandie, il me crie: « Pourquoi n’as-tu pas tourné à gauche ? – Parce que tu m’avais dit d’aller jusqu’au rond-point. – Tu es ridicule, je n’ai jamais dit cela, de plus cela rallonge le trajet de deux kilomètres ! – Quelle mauvaise foi, c’est comme lorsque que tu m’avais dit : trop salé, pas assez cuit. »
À ce moment-là, l’autre surpris demande : De quoi me parles-tu ? Qu’est-ce que cette histoire de cuisine, de trop salé et de pas assez cuit ? D’où ça sort, ça ? »
Expérience commune à beaucoup d’entre vous, plusieurs fois vécue.

Par contre, il est clair que je retourne dans la salle à manger pour reprendre le plat et proposer : « Pas de problème chéri, je vais te faire une omelette. J’ai justement des champignons dans le réfrigérateur. J’en ai pour dix minutes. En attendant, lis ton journal, écoute ta musique ou bois ton apéro. » (selon les habitudes). Parce que, j’ai tout de même passé trois heures à cuisiner ce délicieux mets et ce serait dommage qu’il soit mâché, avalé, englouti sans aucune appréciation. Ce n’est pas grave, nous le mangerons demain en le dégustant ou je le congèle pour une autre fois.

Et lorsque mon fils Bertrand veut jouer à la Game-boy, je lui réponds : « Tu sais que je n’aime pas trop ce jeu, je ne le trouve pas très créatif. Et puis, as-tu fini tes devoirs ? – Oui maman – Bon d’accord, tu peux jouer, mais pas plus d’une demi-heure. Plus longtemps, cela peut provoquer des crises d’épilepsie, c’est écrit sur le mode d’emploi. – D’accord, promis. Merci maman. »
Le lendemain, il va à l’école tout joyeux. C’est bien la vie ! Parce qu’il sait que sa mère a horreur de ce jeu, mais qu’elle accepte toujours qu’il joue un peu. Alors quand Jérémie lui demande ses billes, il répond content : « Bien sûr ! Si tu veux, on peut même en échanger, regarde, j’ai un gros calo » (très grosse bille). Et la maîtresse de se réjouir : « Ils sont mignons ces petits, ils sont créatifs. Ils me font rire, enfin je ne le fais pas voir, ils ne comprendraient pas que c’est parce qu’ils m’attendrissent. Vous savez c’est le plus beau métier du monde. » Une maîtresse d’école, un instituteur ou un professeur peuvent se faire autant l’un que l’autre ces réflexions d’appréciations de leurs élèves.
Arrivée chez elle, évidemment dans une autre humeur, lorsque Nathalie lui dit son envie de sortir peut-être jusqu’au lendemain matin, elle répond : « Soit ! Maintenant tu es majeure, tu peux donc faire comme tu veux. Mais c’est jeudi, et je suppose que si tu sors avec Sébastien et restes dormir chez lui, vous ne serez pas encore couchés à 23h. Il y a bientôt les contrôles, le Bac dans quelques semaines… Tu vas être fatiguée. Cela serait plus raisonnable que vous vous voyiez jusqu’au dîner, et que tu rentres après. Envisage cela pour ce week-end. Qu’en penses-tu ? – Oui, tu as raison. »
Nathalie explique au téléphone : – Allô ! Séb., je ne vais pas sortir ce soir. Il faut que je révise mes cours et je vais être crevée. Mais on peut passer le week-end ensemble ? – Oui, je comprends, moi aussi je suis vidé. Bisous. »

Cela ne vous est-il jamais arrivé alors que vous marchiez dans la rue de croiser quelqu’un vous faisant un beau sourire ? Cela ne vous a-t-il pas mis de bonne humeur contagieuse ? Ou lorsque quelqu’un est gentil avec vous, n’avez-vous pas envie d’être sympa avec un autre ? Oui évidemment.

Et ainsi de suite, de la même manière tout s’enchaîne jusqu’à l’ambassadeur à ‘Pétaouchnock’ qui, cette fois-ci, entre dans la salle des congrès dans un tout autre état d’esprit. Il propose : « Il faut vraiment que nous regardions différemment la situation. Il nous faut trouver un accord. Nous devons partager. Prenez ici, nous gardons là. Peut-être même, le mieux est-il de cohabiter ? Cela fait déjà vingt ans que nous sommes en guerre, si nous continuons ainsi pendant encore vingt ans, nous aurons tout détruit, ou serons morts. Pour le coup, personne n’aura gagné ! » L’autre reconnaît le bien-fondé, l’évidente sagesse, et ils signent un protocole de paix.
Grand merci ! C’est aussi en partie grâce à moi que le conflit est résolu. Parce que j’ai laissé mon fils jouer à la Game-boy, même si mon mari m’a fait une remarque injustifiée sur la cuisson du repas.

Le plus incroyable est lorsque j’ai compris pourquoi mon mari était rentré tout contrarié de son travail. Cela n’avait rien à voir avec moi. Non. L’entreprise où il travaille risquait de perdre un gros client parce qu’ils ne l’avaient pas livré à temps. Et savez-vous pourquoi ? Certainement pas pour l’embêter, mais parce qu’eux-mêmes n’avaient pas reçu les matières premières de leur propre fournisseur. Et pourquoi cela ? Parce qu’elles devaient arriver de ‘Pétaouchnock’, qu’il y avait un conflit là-bas, et les délais de livraison ne pouvaient pas toujours être assurés.

Cette petite fiction est le reflet de ce qui se passe. Il y a un très joli proverbe qui l’exprime ainsi : «  Un papillon bat des ailes à Tokyo, il y a un courant d’air à New York. »

Vos propres attitudes ont des répercussions infinies. Vous avez un véritable impact sur les affaires du monde, parce que vous êtes tous solidaires et dépendants les uns des autres. En vérité vous êtes tous reliés, bien que vous puissiez avoir, chacun, le sentiment d’être séparé.
Vos souffrances personnelles se reflètent dans le monde. Et tout autant, le monde extérieur est un reflet de votre monde intérieur, et vous influence. Cultivez et soyez déjà en vous-même ce que vous souhaitez qu’il soit dans le monde extérieur. Si vous voulez la paix dans le monde, vous devez commencer par faire la paix en vous-même et avec vos proches et relations.

Privilégiez les valeurs qui honorent votre Humanité et célèbrent véritablement la Vie !

Je suis toujours fascinée de constater à quel point votre vie, la vie, dépend des choix que vous faites à chaque occasion : les grandes situations pour lesquelles vous êtes conscients que vous devez prendre une décision qui déterminera certainement pour une bonne part votre vie et celle d’autres.
Mais je pense aussi et surtout à tous ces instants, disons « ordinaires » de la journée, où souvent vous n’utilisez pas votre pouvoir de choisir avec la même attention, le même intérêt, la même vigilance, comme si cela ne vous concernait pas ou que cela était trop insignifiant pour en prendre la pleine responsabilité.

Je veux parler de ces choix ou plutôt non-choix que beaucoup de vous faites / ne faites pas, mais qui en vérité vont ‘Faire’ votre journée et les journées additionnées constituent votre vie.
Dire cette parole blessante qui va envenimer la relation ou pardonner et accueillir l’autre dans ce qu’il est avec sa différence, ses limites.
Ressasser cette pensée triste de colère, de rancœur, de peur qui fait souffrir, ou en choisir une autre qui vous soutient, vous porte, vous transporte vers le meilleur de vous-même.
Laisser le robinet d’eau ouvert quand vous vous lavez les dents, ou le fermer pour préserver cette eau si précieuse qui risque de manquer.
Acheter ce produit que vous savez être mauvais pour votre santé, ou celui-ci plus sain et nourrissant.
Ne pas dire non, alors que vous n’en pouvez plus.
Laisser encore d’autres décider pour vous et renoncer ainsi à l’exercice de votre libre-arbitre.
Ou enfin Vous Respecter et donc aussi respecter les autres et la Terre.
Assurez-vous que vos décisions et actions ne soient pas des réactions impulsives, mais inspirées par les énergies les plus hautes de votre Être.
Cheminez, dans le respect de soi, des autres, de vos diversités dans votre unité, vers votre sagesse. Restez centré et conscient de l’influence de vos pensées-paroles-actions, de votre « être » sur ce qui Est et sera… 

Vous ne pouvez pas préparer le futur et même vivre le présent si vous êtes attaché, accroché au passé. Il faut lâcher.
Si vous voulez que cela change, vous, votre vie, ce qui vous arrive, ce qui est en général, vous devez faire autrement. Si vous ne changez rien dans votre manière de voir, d’agir, d’être avec vous-même, avec les autres, cela continuera comme d’habitude. Cela restera pareil. Attendre que cela soit les autres qui changent risque d’être très long, et pas dans le bon sens ou celui que vous voulez.

Il est aussi nécessaire de formuler clairement votre propre désir, car l’autre ne peut pas deviner… ce que vous-même ne savez peut-être pas vraiment (de vous).

Réfléchissez aussi à ce qui vous arrive ou vous affecte. C’est un merveilleux indicateur de ce que vous avez à guérir en vous, ou bien de l’action que vous devez éviter et d’une autre que vous avez à entreprendre en conscience de votre impact sur terre qui corresponde à vos plus hautes aspirations.
Visualisez toujours le meilleur pour vous et les autres ; pour autant regardez toujours le positif en chacun et en vous-même. Lorsque vous regardez le soleil dans le cœur de l’autre : ses qualités, ses talents, son unicité, vous êtes illuminé par sa lumière. Lorsque vous regardez ce qui ne va pas (ce que vous considérez comme tel) en l’autre, vous êtes affecté par la négativité.
Parce que vous ressentez ce que vous choisissez de regarder.

Pour aider à vous sentir en paix et bien que cela puisse sembler naïf ou ridicule, levez-vous du pied droit. C’est-à-dire, posez le pied droit en premier lorsque vous sortez du lit. Eh oui, dans l’inconscient collectif, se lever du pied gauche entraîne d’être énervé et de mauvaise humeur pour la journée. C’est une croyance inculquée depuis des décennies qui agit à des niveaux subtils et contribue à vous rendre impatient ou intolérant. Faites l’essai au moins pendant un mois… Vous verrez.