RECONNAISSANCE
EnQuête pour réellement devenir Soi

 

 

VOUS ÊTES DEJA PARFAIT

 

C’est peut-être vite affirmé parce que je ne vous connais pas. Mais en tout cas, si cela vous intéresse, je peux vous dire comment être parfait. Nécessairement, il me faut expliquer ce que j’entends par ‘Être Parfait’. Ce n’est pas ‘Réussir dans tous les domaines’. Ce qui d’ailleurs n’est ni possible ni le plus intéressant.

J’ai eu la chance de voyager et de vivre dans différentes cultures, ce qui m’a permis de constater que ce qui était considéré comme parfait dans un pays pouvait ne pas l’être, du tout, dans un autre.
En outre, parfois dans un même pays ce qui est admis comme parfait à une époque ne l’est plus ou pas encore à une autre époque.
Ce parfait qui est à ce point-là aléatoire, dépendant des époques et des civilisations n’est pas très captivant.
Quand je parle de perfection, d’être parfait, c’est dans un sens beaucoup plus universel. J’ose presque dire dans un sens divin. Parfait en tout temps, où que ce soit.

Voulez-vous savoir comment être parfait ?
C’est très facile, il suffit de toujours faire du mieux que vous pouvez, en votre âme et conscience.
Pas si évident toutefois, puisque évidemment, il faut s’interroger sur ce qu’est votre âme et votre conscience. Et vous faire une visite intérieure, pour découvrir la réponse à apporter à la situation dans laquelle vous vous trouvez : « Qu’en est-il véritablement pour moi, en mon cœur, en mon âme et conscience ? » Cela implique de ne pas prendre une réponse conventionnelle extérieure tout établie : « Ma mère me dirait de faire ceci ou dans mon milieu social, nous faisons comme cela. »

Agissant ainsi, du mieux que vous puissiez en votre âme et conscience, cette action-là est parfaite dans le sens universel. Néanmoins, peut-être ne le sera-t-elle pas d’un point de vue social ou culturel.

Commençons par un exemple schématisé, de prime abord surprenant sinon contrariant.
« L’autre jour lors d’une altercation avec…, j’étais tellement en colère que le mieux que je pouvais faire, en mon âme et conscience, était de lui ficher une gifle. Vraiment. Si je m’étais laissé aller, je lui aurais cassé la figure. » Et bien ! Cette gifle-là, donnée du mieux que vous pouviez en votre âme et conscience, pour celui qui l’a reçue, était ce qu’il fallait, était l’action parfaite, même s’il n’est pas difficile de supposer que cela ne lui ait pas plu, qu’il ait eu mal ou ait été vexé.
Explication : peut-être celui qui a reçu cette gifle comprendra ainsi ce que l’on ressent car lui-même a une tendance à se défouler de cette manière sur les autres ; ou cela évitera qu’il ait un tel comportement car il connaîtra par expérience la souffrance que cela entraîne.
Ou bien encore, et cela a pu vous arriver, au moins dans votre enfance, de recevoir une gifle ou vous ont été faites des réflexions et remontrances. Et, autant ce fut douloureux désagréable ou vexant, autant il fallut reconnaître en votre for intérieur que c’était nécessaire et bénéfique pour, selon les expressions, ‘remettre vos pendules à l’heure’, ‘remonter les bretelles’, ou ‘filer droit’. Bref, rétablir l’équilibre.
Au bout du compte, cela vous a fait avancer, grandir.
Par contre, vous pouvez vous interroger, si c’est vous qui avez fait le geste, et vous remettre en question : « Pourquoi étais-je si énervé ? Donneur de gifle n’est pas l’ultime ambition que j’ai pour moi-même. J’ai de plus hautes aspirations. » Cela entraîne certainement des rectifications à faire aussi en vous-même.

Et la Vie, pleine d’amour, très généreuse et très patiente avec vous, vous donnera encore l’occasion de vous entraîner autrement. Bien sûr probablement pas avec la même situation, mais avec une autre pour laquelle vous allez être irrité. Cela vous arrivera plusieurs fois dans votre vie, autant que nécessaire.

Mais dans une seconde situation, cette fois-ci, votre ‘mieux’ est de décider de ne faire aucun reproche, de passer outre, peut-être en pensant « bien qu’évidemment, jamais je ne me sois trompé pareillement. » C’est également l’action ‘parfaite’ à ce moment-là. L’autre se sentait déjà si mal, conscient de son incapacité, son manquement à faire ce qu’il aurait fallu ou d’avoir dit une gaffe ou fait une erreur… qu’il était juste de ne pas ‘en rajouter pour l’enfoncer davantage’ : « Faut vraiment que tu sois stupide pour avoir dit ça, ou de ne pas avoir été fichu de… »
Pour autant, vous pouvez vous retourner en vous-même, avec lucidité, et vous avouer, « Soit, je n’ai rien dit, mais je n’en pensais pas moins. Je suis donc encore beaucoup dans le jugement, voire dédaigneux, condescendant… »

Et enfin, la fois suivante, lors d’une situation encore agaçante, sans doute le mieux que vous puissiez faire sera-t-il de reconnaître que ce n’est pas évident de gérer une telle situation. Et vous devenez un soutien pour l’autre : « Tu ne t’en es pas mal sorti, pour moi non plus ce ne serait pas facile. Accroche-toi, tu vas y arriver. »
N’avez-vous jamais apprécié d’être encouragé, stimulé, que l’autre vous soutienne alors que vous vous étiez trompé, aviez dit une bêtise, ou n’aviez pas su… ? Bien sûr que oui. Là encore, c’était l’action parfaite.

Comment pourrait-on juger un autre, pour quoi que ce soit ?
Imaginez que ces trois situations aient été vues par une tierce personne. Peut-être que de son point de vue, elle aurait eu une autre attitude : « Tu n’avais pas à lui parler sur ce ton, qu’est-ce qui t’as pris de l’engueuler comme ça, de lui donner une gifle… » Ou bien « Non mais, ça ne va pas. Il a fait ça et non seulement tu ne le disputes pas, mais en plus tu l’encourages. Moi il y a longtemps que j’aurais mis de l’ordre à tout ça. Cela aurait bardé. »

Pour juger du comportement d’un autre et celui que vous auriez eu à sa place, il faudrait être né dans la même famille, au même moment, avec le même caractère, avoir été dans la même école avec les mêmes camarades, vécu les mêmes expériences et épreuves, subit les mêmes maladies ; bref avoir vécu exactement la même vie à chaque instant. C’est seulement dans ces conditions que vous pourriez peut-être imaginer quel aurait été votre propre comportement dans cette même situation et le comparer au sien. Cela n’est évidemment pas possible.

Il n’y a pas une réponse-type valable pour tout et tous. Vous êtes trop différents. Il n’y a que des cas particuliers aux réponses qui varient selon les critères des uns et des autres dans le moment.
Vous changez d’arrondissement à Paris ou passez le périphérique à l’est ou à l’ouest, ils sont différents. Vous habitez la campagne ou une ville de province et là encore c’est autre chose.
Chacun ne peut que découvrir ce qu’il en est pour lui, dans l’instant, et faire de son mieux.

De toute façon. Quelle meilleure réponse aurait-il pu y avoir, que celle que vous avez choisie en votre ‘âme et conscience’ ?
Demandez aux êtres de lumière, à votre ange gardien, à vos guides, au Divin… de vous aider à écouter vos propres réponses en vous connectant véritablement à votre âme et à votre conscience cachées par les croyances, les données éducationnelles et culturelles, afin que vous puissiez être vrai et faire au mieux.
Pour autant, Tout est un, tout est relié !